Humour Noir et Balles à Blanc de Stéphane Maillot

Lorsque l’ on ouvre un livre … on ne sait jamais ce que l’auteur nous a concocté … ce que l’on va découvrir et ce que l’on va ressentir !!
Et cet instant précis est toujours un vrai plaisir
Là la surprise est au rendez vous …
c’est à la fois drôle … grinçant … mordant … cynique … sarcastique … insolent

Chaque chapitre nous emmène dans un univers … un thème … une chronique différente !!! La politique … le racisme … la religion … le foot … les gitans

Dès le premier chapitre « Rien n’est jamais ni tout blanc ni tout noir » … on plonge dans le monde de
Raymond Devos … des jeux de mots … le langue française devient « tourbillon » …

Une écriture … viverapidestimulante !!

La religion … est « décortiquée » et mise à mal … une rencontre avec Dieu , Jésus, Le Saint Espritburlesque et fascinante

Les Footballeurs … une estimation du prix au kilo … étonnamment pharaonique !! p 69 (voir extrait)

Les majorettes pas vraiment épargnées … surtout les chefs- majorettes p 70 « Elles (chefs-majorettes)
poussent l’indécence jusqu’à exhiber à la vue de tous, bien qu’ hors d’âge, deux adipeux jambons en guise de cuisses qui boursoufflent et dépassent de cuissardes blanches qui ne font plus rêver personne … même au « Bar du Sporting »

Un « Chapitre – défouloir » … les griefs, les petites contrariétés … de la vie au quotidien …
L’auteur a d’ailleurs laissé une page blanche au lecteur pour SON petit moment de défouloir … Écrire sur le livre sans aucune retenue !!

Un titre qui résume bien le livre …
« Humour noir et balles à blanc » … L’auteur est mordant mais pas de tuerie …
même si certains passages sont à mourir de rire !!!

Et l’auteur manie l’autodérision avec merveille !!
Ce livre donne la pêche !!!

p : 76 « Franchement, que serait la vie si on se retenait toujours de dire du mal de gens qu’on n’aime pas ?« 

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p 7 « On notera que ce sont les couleurs qui engendrent souvent le racisme. Et c’est grâce à une subtile manipulation du langage par les médias
modernes que l’on a quasiment banni les mots « noirs« , « jaunes » de notre vocabulaire courant. » … « Aujourd’hui, on ne dit plus « un monsieur noir »
mais un « homme de couleur« . Notons (…aux pas sages) qu’on ne précise jamais de quelle couleur il s’agit.
Dans cette expression, on présuppose qu’il s’agit d’une personne de couleur de peau noire.
On ne dit plus non plus un « jaune » mais « un individu de type asiatique » sans plus de précision quant à son origine géographique car l’Asie est un vaste continent.
On n’ose même plus dire « juif« .
Alors on dit »une personne d’obédience judaïque« .
En France, on ne prononce quasiment plus le mot « arabe » qui lui est carrément devenu un « gros-mot ». On lui préfère l’expression « d’origine maghrébine » ou l’expression populaire « beurs » ou « reubeu« . « Reubeu »
signifiant « beur », mais à l’envers. »

p 8 « En relisant cette phrase, je me prend à rêver que dans le futur, on ne retienne de moi que cette citation comme étant le reflet intrinsèque de mon œuvre littéraire.
Modestement, je reconnais qu’inscrire sur une pierre tombale, cette question ferait une bien belle épitaphe.
« Ici gît, Stéphane Maillot (1966 – le plus tard possible, svp, Madame la Faucheuse), écrivain-humoriste iconoclaste et atypique à qui l’on doit le célèbre questionnement :
« N’est-ce pas toutes les différences multicolores, multiraciales, multiconfessionnelles et pluriethniques qui font l’infinie richesse de notre humanité ? »

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Si c’était vrai ?
p 22 « Il est 23h32, nous sommes mardi et je comprends que c’est la fin. » … « En fin, lorsque je dis « plus rien », c’est … plus rien du tout. Enfin, rien de connu.
J’ai certainement dû rendre l’âme.
A cette pensée, je me rends compte d’une chose : elle ne m’avait été que prêtée.
Aujourd’hui, c’est l’heure, apparemment, où je dois la rendre. Est-elle en aussi bon état que lorsqu’on me l’a offerte ? J’ai des doutes. Mais, puisqu’il nous faut
tous un jour rendre l’âme, cela prouve bien qu’il ne s’agissait en fait que d’un prêt temporaire.
Mais un prêt qui vient de qui ? Et, d’où ?
Comme quoi, rien n’est jamais acquis dans la vie comme dans la mort. Rien n’est jamais tout blanc ou tout noir. On a trop souvent tendance à l’oublier.
Bref, pour faire court : je crois bien que je suis mort ! »

p 25 « Tout est blanc. Je suis plus qu’esprit.
Je me sens léger. Si léger …
Je ne me suis pas senti ainsi depuis des années.
J’ai la sensation de flotter dans l’air. Je me sens comme aspiré malgré moi dans une sorte de couloir sans fin. Tout au fond, derrière moi, je discerne un corps autour duquel des gens s’affairent . Il y a beaucoup du bruit, des cris et des
lumières qui clignotent.
Cette chose là, qui gît là-bas, c’était donc moi, avant ?
Je suis entouré par un grand nombre d’autres âmes qui comme moi semblent aller à grande vitesse dans la même direction. Il en arrive de partout, des grandes, des petites et de toutes les couleurs. C’est impressionnant.
Le trafic est tellement dense. »

p 28 « Il va falloir que je m’y fasse : je ne suis qu’un esprit. Moi qui, de mon vivant, par autodérision, me suis souvent vanté d’en être pétri, je me rends à présent compte de l’outrecuidance de mes propos.
Croyez-moi ou non, mais on est bien peu de chose quand on est face à Dieu ! Surtout qu’en celui-ci est entouré de ses deux gardes du corps ; Jésus et le Saint Esprit. »
Le Saint Esprit « Quand on vous a vu sur la liste des nouveaux arrivants, on n’a pas résisté au plaisir de venir vous accueillir en personne, si je puis dire. On ne pouvait rater ça ! Ce n’est quand même pas tous les jours que l’on reçoit un célèbre
humoriste étiqueté : « religieusement incorrect » !

p 31 « – La première : la pesée des âmes, me dit Jésus.
– Aïe Aïe Aïe ! J’avoue avoir un peu forci ces derniers temps.
– Rassurez-vous, ajoute Dieu. On ne pèse pas le poids de l’âme en kilo mais plutôt en bonnes actions et mauvaises actions, si vous voyez ce que je veux dire …
– Comme quoi j’ai bien fait de profiter des plaisirs terrestres de mon vivant puisque cela ne rentre pas dans l’ultime pesée.
– Vu l’état de votre dépouille, en effet, vous n’avez guère pris soin de votre corps terrestre … me lance narquois le Saint Esprit.
– Ah, ça, oui ! L’ascétisme n’a jamais été votre sport favori ! dit en riant Jésus en me faisant un clin d’œil. »

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« Stéphane Maillot : de l’acide sur du velours ! »

p 61 « Prenons l’exemple de Jésus dont nous avons parlé précédemment. Que d’interrogations à propos de ce personnage.
Un homme remarquable, qui même en fin de vie, n’a jamais baissé les bras et a su rester dans les clous.
Quand Jésus devait signer, faisait-il une croix ?
Jésus allait-il chez l’opticien parce qu’il était astigmate ?
On est en droit de s’interroger sur le signe que les chrétiens auraient fait si Jésus avait été empalé. »

p 69 « Prenons Zlatan Ibrahimovic, ce grand intellectuel du ballon rond évoluant dans un grand club qatarien français. Son transfert au PSG a coûté 20 Millions d’euros. Son poids actuel est de 95 kg.
Ce qui fait donc à peu près, 210526,00 euros le prix du kilo de Zlatan.
Lionel Messi, autre grand philosophe argentin du football, lui est beaucoup rentable à la pesée.
Démonstration.
Actuellement, le montant d’un éventuel transfert est estimé à 640 Millions d’euros … pour un poids de seulement 65 kg. Ce qui fait le kilo de Messi à 9.846.153,00 euros. Le Zlatan, même élevé en plein air et nourri aux grains,
apparait comme un plat de pauvre à côté. Comparé au prix de l’or (29000euros/kg), au prix du caviar (12000 euros/kg) et au prix de la truffe (900 euros/kg), le kilo de footballeur est beaucoup plus cher. Il est donc inabordable
pour le bas peuple. C’est sans doute pour cette raison que les pauvres se regroupent pour avoir le privilège, non pas de les déguster, mais de les voir courir après un ballon et quelques fois, taper dedans. Et plus accessoirement encore, les voir marquer des buts. »

p 99 « Mais, on ne doit jamais oublier qu’en France, à cette date, si la majorité demeure essentiellement et historiquement de droite avec parfois tout de même, un gouvernement de gauche; il convient de veiller de toute part à ce qu’elle ne bascule pas vers
des rivages inconnus aux relents nationalistes et fascisants. Il convient d’être vigilant pour que notre pays ne succombe pas à l’appel enchanteur de quelques sirènes hurlantes blondes au verbe haut, dont l’arrivée en un Elysée et un parlement conquis, serait un
désastre pour les valeurs de notre république et ne le conduirait qu’à un affront national. »

Première rencontre avec l’auteur-humoriste au salon du livre de Pitres … en décembre 2016

Édition : Auto

Genre : Humour Noir

Publié en 2015

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Comment réussir sa vie quand on a une mère soixante-huitarde de Joëlle Ortega-Valverde

Un roman fantasque … Une pièce « Théâtre de boulevard » … très théâtrale !!
On entend les portes qui claquent … les sorties de scène avec perte et fracas !!

Des dialogues percutants … des personnages forts, provocants et extravagants !!

Des chapitres courts … qui donnent du rythme … avec une écriture simple et efficace !!

Un dénouement presque prévisible mais accompagné … de « macabres situations », enrubanné de … scènes « abracadabrantes » … de violences verbales … et peut être plus !!!

Histoire de vengeance … de jalousied’amour trompé !! Une confrontation sans pitié entre une mère « libertine et provocante » et sa fille « belle, intelligente et talentueuse » !!!

Et ce secret … ce mystère qui plane … comme une épée de Damoclès !!

On oscille entre ParisNew YorkBoston !! Un voyage dans une « drôle de dimension » …

Une petite friandise acidulée à déguster avec un certain plaisir … Un petit divertissement littéraire …

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 kitsch … soixante-huitard !!! queue de sirène et bonbons Américains !!! 🙂

Première rencontre avec l’auteure … au salon du livre de Veules Les Roses … Juillet 2015

Édition : Tango Nuevo Éditions

Genre : Roman

Publié en 2016

Laure, Flaubert et Moi … Maupassant de Cécile Delile

Après « Pierre et Jean » de Maupassant, « Madame Bovary » de Gustave Flaubert … Quel plaisir de plonger dans le roman de Cécile Delile
Un beau roman ponctué de citations, d’extrait de lettres et de livres …

Une belle balade en Normandie, CanteleuEtretatFécampCroisset … On découvre l’amour de Maupassant pour la SEine, la mer
… son bonheur à naviguer sur son bateau « Le Bel Ami« 

Sa vie, ses conquêtes amoureuses … ses œuvres … sa maladie …

Sa mère Laure … son frère Hervé … son attachement et son amour pour Flaubert qu’il considérait comme son maitre, un lien très fort les unissait et peut être plus … p 11 « Sa petite fille Laure Le Poittevin, épouse de Gustave de Maupassant, venait ce 5 août 1850, par une étouffante journée d’été, de mettre au monde
le petit de Flaubert. »
L’amour de Laure pour Flaubert … leur passion secrète … son admiration pour ses écritures !!

Ses rencontres … ses amitiés avec Zola, Nadar … un petit clin d’œil sur les impressionnistes !! p 58 « – Il faut les soutenir et les encourager, ces toiles sont une petite révolution, elles reproduisent ce que votre œil perçoit et votre esprit devine. Ces couleurs, ces lumières, quelle liberté, j’en frémis de plaisir. Saisir sur la toile
un souffle de vie n’est pas donné à tout le monde. Comment voulez-vous qu’un jury poussiéreux les apprécie ? C’est donner de la confiture a des cochons. Ils ne se sont jamais roulés dans la boue les pauvres et n’ont jamais mis les pieds en dehors de leurs ateliers. »
Ses désaccords et sa rivalité avec Goncourt !

Et puis Joséphine la mère de ses enfants …

L’écriture est belle et agréable

Un magnifique roman qui nous fait découvrir ou redécouvrir avec plaisir Maupassant et Flaubert !!! Un Très Beau moment de lecture !!

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Le Bel Ami ….

p 9 « Quand la petite tête gluante poussa un cri rauque et glissa comme une savonnette le long de ses cuisses, laissant apparaître de larges épaules et un torse déjà puissant, elle
redressa son buste pour mieux profiter du spectacle, balaya d’un coup sec la mèche humide qui lui brouillait les yeux et offrit enfin à son visage un grand sourire vainqueur.
Aucun cri, aucune larme n’étaient sortis de ce corps dont la main vigoureuse attrapait le petit être qui montrait soudain sa force en repoussant du poing le gros drap blanc. »

p 10 « Dans ce portrait, les deux êtres les plus chers à sa vie étaient réunis. En soulevant l’enfant comme un trophée, elle jubilait. Son visage prit un air de sorcière maléfique,
marmonnant à la minuscule oreille des paroles et d’une fierté excessifs. Elle tenait enfin dans ses mains des cartes pouvant changer son destin et lui faire oublier toute la honte d’un mariage
raté. Une larme de délivrance, juste une seule, déchira son visage anguleux de statue, mais elle la chassa très vite pour mieux admirer son chef-d’œuvre. »

p 17 « Ouvrant son grand manteau indigo, la mer se décrochant du ciel le calmait de ses peurs et remplissait son corps d’une jouissance infinie. »… « Petite fée-lumière, la nuit, elle brillait dans ses yeux et le faisait rêver, petit galet le jour,
bien caché dans sa poche, il la sentait rouler. »

p 33 « L’intérieur sobre, les murs sans bibelot et les quelques souvenirs de voyage au sol recouverts de poussière n’étaient pas très encourageants, mais Guy s’était fait à ce modeste pavillon perché sur la
colline de Canteleu entre deux allées de tilleuls. Partout où l’eau l’entourait, qu’il soit à Etretat chez sa mère, à Fécamp chez sa grand-mère ou ici à Croisset avec Flaubert, il se sentait toujours porté par sa douce présence discrète et apaisante. »

p 58 Les impressionnistes « – Il faut les soutenir et les encourager, ces toiles sont une petite révolution, elles reproduisent ce que votre œil perçoit et votre esprit devine. Ces couleurs, ces lumières, quelle liberté, j’en frémis de plaisir. Saisir sur la toile
un souffle de vie n’est pas donné à tout le monde. Comment voulez-vous qu’un jury poussiéreux les apprécie ? C’est donner de la confiture a des cochons. Ils ne se sont jamais roulés dans la boue les pauvres et n’ont jamais mis les pieds en dehors de leurs ateliers. »

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Retour dans le passé ….

p 74 « Mon cher Gustave (Flaubert)
Tu te demandes sans doute comment une femme vivant seule occupe ses journées ? Comment elle arrive encore devant cette étendue d’eau au charme mélancolique à trépigner d’impatience et de plaisir sous sa robe ? Eh bien, je lis tes livres, les relis, les respire
en caressant leur couverture jaune qui me réchauffe le cœur et les mains. C’est vrai que la solitude m’accable mais il me suffit de te débusquer entre tes lignes pour me sentir de nouveau exister. J’ai bien reçu tes trois contes, que je dévores, tu t’en doutes, face à la mer.« 

p 84 «  »Les œuvres les plus belles sont celles où il y a le moins de matière; plus l’expression se rapproche de la pensée, plus le mot colle dessus et disparaît, plus c’est beau. »

p 91 « Aimer en silence la délivrait de pleurer en public. Alors, elle souriait par moments, continuant de marcher, de se taire et d’aimer. Malicieusement, elle attrapa la perle nacrée et l’enfouit
sous sa langue en fermant les yeux. Le souffle chaud de son amant envahit aussitôt son palais et elle croisa les jambes pour capturer la plainte d’un désir encore vivant. »

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p 110 « La remarque de Guy la piqua comme une écharde au bout du doigt, « Pierre et Jean » était le travail le plus abouti qu’il avait écrit, sans savoir qu’il rédigeait une page de sa vie où l’encre transpirait ce doute enfoui depuis l’enfance. »

p 115 « Le « Horla » n’a pas démérité et moi non plus, pour mon premier vol en ballon. J’ai vu Paris s’éloigner comme une araignée suspendue au-dessus de sa toile, j’ai vu s’effacer avec bonheur cette maudite tour en construction
qui gâche le ciel comme un affreux bouton sur le nez, j’ai vu la Seine comme un gros serpent roulé, couché immobile dont on n’aperçoit ni la tête ni la queue. J’ai flairé un air si léger, si doux, si savoureux que jamais de ma vie je n’avais respiré avec autant de bonheur. »

p 131 « La joue contre le bois, il souffle et se détend avant d’entrer puis ouvre la porte sans frapper. Une tête minuscule perdue sur son oreiller l’attend et lui sourit. C’est le troisième fois qu’il voit son ventre arrondi, mais cette fois-ci, il ne s’est pas enfui. Les deux
premières fois, « l’idée d’un petit être né de lui, larve humaine agitée dans ce corps souillé par elle et enlaidi déjà, lui inspirait une répulsion presque invincible« . Mais ce matin, il lui parle, lui caresse la joue, regarde les deux petits accroupis sur le tapis
et se surprend tout étonné d’être attendri. »

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p 153 « Mon cher maitre,
« Certains chiens qui hurlent expriment très bien mon état. C’est une plainte lamentable qui ne s’adresse à rien, qui ne va nulle part, qui ne dit rien et qui jette dans les nuits le cri d’angoisse enchainé que je voudrais pouvoir pousser …
Si je pouvais gémir comme eux, je m’en irais quelques fois, souvent, dans une grande plaine ou au fond d’un bois et je hurlerais ainsi, durant des heures entières, dans les ténèbres.
Guy. »
p 150 Nadar « – Bonjour Monsieur de Maupassant, ravi de vous rencontrer. Il y a des hommes que la photo fait renaître à la vie, des hommes que la photo ennuie et d’autres qui vous font découvrir des beautés nouvelles, dit-il en se tournant vers Laure.
Quel homme êtes-vous ? Nous allons bientôt le savoir car la photographie ne ment jamais.« 

p 191 « -Allons Messieurs, rendez-vous dans cent ans, nous verrons bien de l’écrivain ou du syphilitique celui qui restera.« 

Première rencontre avec l’auteur au salon du livre de Sotteville Les Rouen … en septembre 2016

Éditions du Petit Pavé

Genre : Roman

Publié en 2013

Illustration de couverture : Clothilde Boutrolle