Les Sables d’Iran … Eric de L’Estoile

Un vrai plaisir de retrouver la belle plume d ‘Eric de L’Estoile.
Après « Complot V1« … « TSC, Technicien Scène de Crime » … et « L’Effleure du Mal » (un de mes sublimes coup de cœur)
me voilà, à nouveau embarquéehappée dans cette nouvelle aventure, ce thriller « politico-économique » …
Une plongée « étourdissante » dans un monde fait de légendes Japonaises … de complots … de corruptions … de pouvoir… au milieu d’un conflit Franco-Iranien !!

Des courses poursuites spectaculaires …
Un savant cocktail de … dérapages … de carambolages … de vitesse !

Et puis cette organisation !! Qui se cache derrière « LES Ours » ??
Qui est Mat’Guen ? Toujours présent en cas de danger !!

Une écriture tranchante et précise
Un récit haletant , explosif
Un rythme infernal et époustouflant
Une intrigue savamment ficelée … avec un dénouement surprenant et « gargantuesque »
Des personnages forts et puissants …
Waouh quelle énergie !!! Un thriller « vertigineux » !!

Encore une BELLE surprise littéraire !!!
A « dompter » avec Bonheur !!!

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p 78 « Elle composa un numéro secret. Le numéro d’urgence. Un numéro qui n’existait dans aucun fichier, et qui reliait les « Ours » entre eux. Ils le connaissaient tous par cœur. C’était le lien qui pouvait leur sauver la vie. Un numéro crypté, qui ouvrait
un système de brouillage et qui ne laisserait pas de traces sur le téléphone de l’infirmière. Quelqu’un décrocha sans parler.
– Mat’Guen. J’ai besoin d’aide. » 

p 9 « Il se mit à genoux dans la position des samouraïs, extirpa son Tanto, ce poignard court utilisé dans les combats au corps à corps.
Il saisit l’arme par les deux mains, leva la tête vers les cieux et réclama la clémence pour toutes les victimes de l’infâme Tokugawa. Il se perfora l’abdomen, ce qui libéra son âme,
et rajouta le supplice suprême, le jumonji-giri, en s’ouvrant le ventre de façon verticale, pour marquer sa volonté d’expiation. »

p 47 « Et comme un mauvais pressentiment se transformait souvent en brutale réalité, son portable se mit à sonner. Il affichait le numéro de Tristan. Il décrocha sans un mot. A l’autre bout de la ligne, une voix inconnue, hargneuse, lui adressa la parole :
– Commissaire Khalen, je n’ai pas le plaisir de vous connaître, mais j’ai entendu parler de vous. Je suis le commandant Bourdon, de la DCRI. On vient de retrouver le véhicule de Tristan Marshall dans la forêt de
Saint Etienne Du Rouvray, près de l’établissement psychiatrique. Il s’est tiré une balle dans la bouche. »

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p 129 « La Subaru revint sur lui. Djamel slaloma entre les véhicules de plus en plus nombreux, freinant, accélérant. Le second radar de Quevilly les flasha alors qu’il roulait sur la bande d’arrêt d’urgence. Il sourit en pensant
à la tête du contrôleur de gestion du commissariat quand il allait recevoir les contraventions.
Un nouveau coup de feu éclata, et explosa le pare-brise avant. Djamel manqua deux voitures qui s’écrasèrent contre le béton du terre-plein central. Bourdon était complètement déchaîné. Une seconde balle frôla la tête de Djamel. Elle
s’encastra dans la voiture qui le précédait en blessant le conducteur qui partit dans une terrible embardée, poussant deux véhicules dans un grincement de ferraille et de tôles froissées. »

p 138 « Tout était littéralement en miettes. Aucun organe ne résistait à une telle énergie. Même si les vêtements retenaient en partie les matières organiques, la tête n’était qu’un vulgaire amas de chairs et d’os en poudre.
Les côtes thoraciques se retrouvaient éparpillées au milieu des poumons déchiquetés et baignant dans le sang, le cœur avait implosé, dispersé en petits bouts rouges parmi les lambeaux de l’estomac. Une bouillie informe. Les membres
pendaient comme des guimauves molles et distendues. »

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p 170 « Dumontier n’avait pas pu résister. Une rencontre en direct, d’homme d’affaire à homme d’affaires. Entre personnes du même milieu, désireux de réaliser un deal hors du commun. Sans intermédiaire.
L’apanage des grands. Comme le coup de téléphone de téléphone de Kennedy à Khrouchtchev. Ce Fontvieille, petit industriel fortuné et provincial, venait de gagner des points dans son estime.
Bien qu’il ne doute pas de sa supériorité, il s’amusait de voir ces petits coqs jouer dans la cour des grands. Celui-ci avait de la classe. »

p 221 « L’esprit obnubilé par l’absence de sa maîtresse, Benjamin avait du mal à se concentrer. Alexis lui avait confié une tâche importante qu’il arrivait péniblement à mener à son terme. Aucune information concrète ou structuré. Depuis
Fukushima, il savait qu’un adversaire sans pitié l’attendait de l’autre côté du clavier. L’autre le traquait. Différents proxys (des serveurs qui permettaient de circuler en changeant d’adresse IP pour éviter de remonter à l’ordinateur initial)
avaient été brûlés par le virus Fukushima. Il sentait les lance-flammes lécher ses arrières. »

Première rencontre avec l’auteur … au Salon du livre de Veules Les Roses … en Juillet 2015 

Edition 20-15

Genre : Thriller

Publié en 2018

 

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