SEUL Tome 2 Révélations … Belisa Wagner

Un plaisir de retrouver Geoffrey Edelmann … pour la suite de ces aventures …

Plus de rythmes et de rebondissements dans le Tome 2
Moins « d’incohérences » … Les choses s’enchainent …
une enquête surprenante …

Que cache le château de la Fériette ?? Bien des mystères !!
Et ses personnages, ses habitants … qui vivent encore au XVIII ème !! Pourquoi ??
Que cache Le Baron de la Mare de la Villemarque le grand patriarche du domaine ?

Des histoires de famille … des secrets … des rancœurs … des trafics peut être ??

Geoffrey reste le GRAND personnage central … et « le monde » tourne autour de lui !!

On entrevoit aussi le « monde fermé et fantasmé » du  …  Festival de Cannes

Les retrouvailles de Mathilde et Geoffrey … nous laisse par contre une légère sensation de frustration !! pas de rencontre pendant ou après l’ hospitalisation de Mathilde !! Dommage !!

Moins de moment calme pour pouvoir « savourer » l’écriture de l’auteur !! Mais toujours cette sensibilité dans les mots …

Un épilogue et un dénouement surprenant … et de nouvelles questions sans réponses … sans doute à découvrir dans le Tome 3

Encore un très Bon moment de lecture ….
un polar où deux mondes se côtoient … XVIII et XXI ème siècle … pas toujours de bonne grâce !!

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p 107 « Il était sorti de cette maison complètement abasourdi et il sentait que son état ne s’améliorait pas. Il ne parvenait pas à comprendre ce qu’il lui arrivait. Devenait-il fou ? Etait-il malade, tout simplement ? Ou bien était-ce autre chose qu’il ne
connaissait pas, comme une drogue ? Il ne réussissait plus à réfléchir, ses idées se brouillaient. Les arbres immenses qui l’entouraient s’agitaient et se penchaient dangereusement vers lui, comme s’ils voulaient le happer. Il essaya de courir, mais ses jambes refusèrent de lui obéir.
Il trébucha à plusieurs reprises, se rattrapant aux troncs des arbres. Lorsque sa main parvenait à s’y agripper, il voyait l’écorce se tordre, puis disparaître. Pourtant, il ne tombait. Il repartait, refaisait quelques pas hasardeux. Il ne savait plus qu’une seule chose ; il devait fuir ce site maudit. »

p 148 « -Nous avons fait des recherches sur votre famille et nous avons découvert qu’elle est apparue en France en 1939, date à laquelle votre père Alexandre de la Mare de la Villemarque a acquis le domaine de Fériette. Vous y êtes arrivés tous les trois cette même année, c’est-à-dire
Alexandre, votre mère Sarah et vous, Henri. Nous n’avons trouvé aucune trace de vous en France avant cette date, bien que votre acte de naissance ait été enregistré en 1934 à la mairie de Montpellier. Pas d’inscription à l’école. Quant à vos parents, il en est de même ; pas de profession, pas de soins hospitaliers, rien. Aucune trace. »

p 187 « Dans la salle de réveil, Stéphane avait ouvert les yeux. Il ne ressentait aucune souffrance et ne savait pas où il était. Dans un hôpital, c’était une évidence, mais que faisait-il là ? Que lui était_il arrivé ? Il tenta de remonter le fil de ses souvenirs. Il se voyait dans les écuries du château,
portant des pelletés de fumier de cheval vers un tas situé à quelques enjambées de la sortie des boxes. Il se souvenait que quelqu’un était présent, qu’il l’observait et que parfois, il lui parlait avec dureté et méchanceté. Puis, plus rien ! Il ne comprenait toujours pas comment il avait pu
arriver jusqu’à l’hôpital, sans doute celui de Montpellier, le plus proche de Fériette. Il se sentit tellement fatigué qu’il ne résista pas à l’envie de refermer les yeux.« 

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p 401 « Il l’avait vu souriante, courir vers lui et ne faisant pas attention à la circulation. C’était un banal accident, certainement pas un suicide. Il se pencha sue elle, posa ses doigts sur son cou et comprit qu’elle avait été tuée sur le coup. Un petit filet de sang
coulait d’une de ses oreilles, ses yeux étaient ouverts, le regardant sans le voir. Il fit glisser sa main sur son visage pour les fermer. Elle était morte sans famille et sans savoir que sa fille était en vie à l’autre bout de la France. Il lui fit silencieusement la
promesse de dire plus tard à Angela que sa maman ne l’avait pas abandonnée, mais qu’elle avait été victime d’un accident de la circulation, la privant de la joie de la voir grandir et de l’élever. Il fut triste à l’idée de ne jamais connaître la raison qui la faisait se diriger vers lui le sourire aux lèvres,
elle qui ne lui avait jamais témoigné d’intérêt, elle qui était si lointaine et si triste. Elle avait emporté la réponse à cette question dans sa tombe. »

p 251 « Il entreprit de lui ôter son tee-shirt et s’empara de ses lèvres goulûment. Il la sentit réceptive à son assaut et en réponse, elle l’embrassa à son tour, suivant en cadence les mouvements circulaires de sa langue. En un temps record, tous ses sens furent en émoi. Très vite, Ania entreprit de déboutonner
la chemise de Geoffrey qui finit abandonnée sur le sol de la chambre. Avec des mouvements brusques, ils se débarrassèrent tous deux de leurs chaussures, sans cesser de s’embrasser. Geoffrey se sentait très à l’étroit dans son pantalon, alors il le fit comprendre à Ania. Elle le libéra, tout comme il fit descendre sa jupe
jusqu’à ses pieds. D’un coup de pied, elle la propulsa au bout de la chambre. Ils se lancèrent dans des préliminaires d’une douceur extrême, leurs doigts explorant chaque zone du corps de l’autre d’une façon érotique et experte. Ils savouraient le moment présent. »

 

Édition : BoD

Genre : Polar Tome 2

Publié en 2017

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